Le salut de Dieu

17 janvier 2021

Témoignage chrétien en français 2020 « Je me suis prélassée dans les eaux vives de la vie »

Témoignage chrétien en français 2020 « Je me suis prélassée dans les eaux vives de la vie »

Jie Jing est née dans une famille de chrétiens, dont la foi dans le Seigneur remonte à trois générations, et elle sert avec constance le Seigneur à l'Église depuis qu'elle est adulte. Mais progressivement, elle s'aperçoit que l'Église devient de plus en plus désolée et que le clergé ne prêche que des vieux thèmes. En plus, le comportement de ce clergé va sans cesse à l'encontre de la volonté du Seigneur. Elle ne reçoit aucune nourriture spirituelle dans sa vie, et son esprit se dessèche et s'assombrit de plus en plus. Dans sa souffrance, elle fait souvent appel au Seigneur, désirant ardemment qu'Il revienne bientôt. Et puis, un jour, alors qu'elle cherche des informations sur Internet au sujet de la venue du Seigneur, elle tombe sur la vidéo d'une récitation des paroles de Dieu Tout-Puissant. Ces paroles ébranlent son âme. Elle sent qu'elles sont pleines de puissance et d'autorité et elles lui semblent être la voix de Dieu. Elle se met à chercher et à étudier l'œuvre de Dieu Tout-Puissant. En lisant les paroles de Dieu Tout-Puissant, son esprit assoiffé se trouve abreuvé et nourri, et elle en vient à comprendre l'origine de la désolation du monde religieux. Elle est très reconnaissante à Dieu de la guider pour suivre le rythme des pas de l'Agneau.


16 janvier 2021

Témoignage chrétien en français 2020 « Avoir la foi signifie s'en remettre à Dieu »

Témoignage chrétien en français 2020 « Avoir la foi signifie s'en remettre à Dieu »

En novembre 2016, un frère italien âgé contacte en ligne Cheng Cheng, une chrétienne de l'Église de Dieu Tout-Puissant, dans l'espoir de connaître l'œuvre de Dieu Tout-Puissant. Cheng Cheng voit son désir de chercher, mais elle se sent perdue, car sa capacité à parler italien se limite à « Bonjour » et « Au revoir ». En lisant les paroles de Dieu, elle voit qu'elle n'a pas une vraie foi en Dieu. Une fois qu'elle est prête à s'en remettre à Dieu et à faire tout son possible pour coopérer, elle trouve rapidement une sœur de 15 ans qui peut lui servir d'interprète. Cheng Cheng est ravie, mais, ne pouvant pas parler elle-même l'italien, elle se heurte inopinément à une autre difficulté. Comment compte-t-elle sur Dieu pour donner à ce frère le témoignage de l'œuvre de Dieu des derniers jours ? Quelle est son expérience, qu'en arrive-t-elle à comprendre et qu'en retire-t-elle ? Regardez cette vidéo pour le savoir.

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15 janvier 2021

1. Le Seigneur Jésus Lui-même a prophétisé que Dieu s’incarnerait dans les derniers jours et apparaîtrait comme le Fils de l’hom

Versets bibliques pour reference :

« Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas » (Luc 12:40).

« Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (Matthieu 24:37).

« Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme » (Matthieu 24:27).

« Car, comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour. Mais il faut auparavant qu’il souffre beaucoup, et qu’il soit rejeté par cette génération » (Luc 17:24-25).

« Au milieu de la nuit, on cria : Voici l’époux, allez à sa rencontre ! » (Matthieu 25:6).

« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3:20).

« Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or, et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force » (Apocalypse 1:12-16).

Paroles de Dieu concernées :

Jésus a dit qu’Il arriverait comme Il est parti, mais connais-tu le vrai sens de Ses paroles ? Pourrait-Il vraiment vous l’avoir dit ? Tu sais seulement qu’Il arrivera comme Il est parti, sur un nuage, mais sais-tu exactement comment Dieu Lui-même accomplit Son œuvre ? Si tu étais vraiment capable de voir, alors comment expliquer les paroles de Jésus ? Il a dit : Quand le Fils de l’homme viendra dans les derniers jours, Lui-même ne le saura pas, les anges ne le sauront pas, les messagers du ciel ne le sauront pas, et l’humanité entière ne le saura pas. Seul le Père le saura, c’est-à-dire que seul l’Esprit le saura. Même le Fils de l’homme Lui-même ne sait pas, mais toi, peux-tu voir et savoir ? Si tu pouvais savoir et voir de tes propres yeux, ces paroles n’auraient-elles pas été dites en vain ? Et qu’est-ce que Jésus a dit en ce temps-là ? « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. […] C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas. » Quand ce jour viendra, le Fils de l’homme Lui-même ne le saura pas. Le Fils de l’homme fait référence à la chair incarnée de Dieu, à une personne normale et ordinaire. Le Fils de l’homme Lui-même ne sait pas, alors comment pourrais-tu savoir ?

Extrait de « La vision de l’œuvre de Dieu (3) », dans La Parole apparaît dans la chair

« Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises ! » Avez-vous entendu maintenant les paroles du Saint-Esprit ? Les paroles de Dieu sont descendues sur vous. Les entendez-vous ? Dieu fait l’œuvre des paroles dans les derniers jours, et ces paroles sont celles du Saint-Esprit, car Dieu est le Saint-Esprit et peut aussi devenir chair ; par conséquent, les paroles du Saint-Esprit, telles que prononcées dans le passé, sont les paroles de Dieu incarné aujourd’hui. Beaucoup de gens absurdes croient que puisque c’est le Saint-Esprit qui parle, Sa voix devrait se faire entendre depuis les cieux afin que les gens la perçoivent. Quiconque pense de cette façon ne connaît pas l’œuvre de Dieu. En vérité, les paroles du Saint-Esprit sont celles prononcées par Dieu devenu chair. Le Saint-Esprit ne peut pas parler directement à l’homme ; même à l’ère de la Loi, l’Éternel ne parlait pas directement au peuple. Ne serait-il pas beaucoup moins probable qu’Il le fasse dans l’ère d’aujourd’hui ? Pour que Dieu prononce des paroles pour faire une œuvre, Il doit devenir chair, sinon Son œuvre ne pourrait pas atteindre son but. Ceux qui nient Dieu incarné sont ceux qui ne connaissent pas l’Esprit ou les principes de travail de Dieu.

Extrait de « Comment l’homme qui a délimité Dieu dans ses notions peut-il recevoir les révélations de Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

Depuis plusieurs milléniums, l’homme aspire à être témoin de l’arrivée du Sauveur. L’homme a très envie de voir Jésus le Sauveur monté sur une nuée blanche alors qu’Il descend en personne parmi ceux qui languissent après Lui et ont soif de Lui depuis des milliers d’années. Les hommes meurent aussi d’envie de voir le Sauveur revenir et Se retrouver avec eux, c’est-à-dire qu’ils aspirent à ce que Jésus le Sauveur qui a été séparé des hommes pendant des milliers d’années revienne et accomplisse de nouveau l’œuvre de la rédemption qu’Il a réalisée parmi les Juifs, qu’Il soit compatissant et aimant envers l’homme, pardonne les péchés de l’homme, porte les péchés de l’homme et porte même toutes les transgressions de l’homme et délivre l’homme du péché. L’homme souhaite ardemment que Jésus le Sauveur soit le même qu’auparavant, un Sauveur qui est aimable, bon et vénérable, qui n’est jamais courroucé envers l’homme et qui ne fait jamais de reproche à l’homme, mais qui pardonne et prend en charge tous les péchés de l’homme et même meurt sur la croix pour l’homme comme auparavant. Depuis le départ de Jésus, les disciples qui Le suivaient, ainsi que tous les saints qui ont été sauvés en Son nom, ont langui désespérément après Lui et L’ont attendu. Tous ceux qui ont été sauvés par la grâce de Jésus-Christ pendant l’ère de la Grâce ont ardemment désiré ce jour triomphant pendant la fin des temps, lorsque Jésus le Sauveur arriverait sur une nuée blanche et apparaîtrait devant tous les hommes. Bien sûr, c’est aussi le souhait collectif de tous ceux qui acceptent aujourd’hui le nom de Jésus le Sauveur. Dans tout l’univers, tous ceux qui connaissent le salut de Jésus le Sauveur ont désespérément désiré que Jésus-Christ arrive soudainement pour accomplir ce qu’Il a dit quand Il était sur terre : « Je viendrai tout comme Je suis parti. » L’homme croit qu’après la crucifixion et la résurrection Jésus est retourné au ciel sur une nuée blanche pour prendre Sa place à la droite du Très-Haut. L’homme conçoit de manière similaire que Jésus descendra, encore une fois sur une nuée blanche (cette nuée se réfère à la nuée sur laquelle Jésus est monté quand Il est retourné au ciel), parmi ceux qui L’ont désespérément désiré pendant des milliers d’années et qu’Il ressemblera aux Juifs et portera les vêtements des Juifs. Après être apparu à l’homme, Il leur donnera de la nourriture et fera jaillir de l’eau vive pour eux, et Il vivra parmi les hommes, plein de grâce et d’amour, vivant et réel. Les gens croient toutes sortes de notions semblables. Pourtant Jésus le Sauveur n’a pas fait cela ; Il a fait le contraire de ce que l’homme imaginait. Il n’est pas arrivé parmi ceux qui avaient désiré Son retour et n’est pas apparu à tous les hommes, monté sur la nuée blanche. Il est déjà arrivé, mais l’homme ne Le connaît pas et demeure ignorant à Son égard. L’homme L’attend simplement, sans but, sans savoir qu’Il est déjà descendu sur une « nuée blanche » (la nuée qui est Son Esprit, Ses paroles, Son tempérament intégral et tout ce qu’Il est) et est maintenant parmi un groupe de vainqueurs qu’Il constituera pendant les derniers jours.

Extrait de « Le Sauveur est déjà revenu sur une “nuée blanche” », dans La Parole apparaît dans la chair

Ceux qui sont capables d’obéir à la vérité et se soumettent à l’œuvre de Dieu seront appelés à se rassembler sous le nom du deuxième Dieu incarné : le Tout-Puissant. Ils seront capables d’accepter d’être conduits personnellement par Dieu, acquérant davantage de vérité supérieure, ainsi que de vie véritable. Ils contempleront la vision que n’avaient jamais vue les gens des temps anciens : « Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m’être retourné, je vis sept chandeliers d’or, et, au milieu des sept chandeliers, quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme, vêtu d’une longue robe, et ayant une ceinture d’or sur la poitrine. Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; ses pieds étaient semblables à de l’airain ardent, comme s’il eût été embrasé dans une fournaise ; et sa voix était comme le bruit de grandes eaux. Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu’il brille dans sa force » (Apocalypse 1:12-16). Cette vision est l’expression de tout le tempérament de Dieu, et l’expression de tout Son tempérament est aussi l’expression de l’œuvre de Dieu dans Son incarnation actuelle. Dans les torrents de châtiments et de jugements, le Fils de l’homme exprime Son tempérament inhérent par le biais de déclarations, permettant à tous ceux qui acceptent Son châtiment et Son jugement de voir le vrai visage du Fils de l’homme, lequel est une représentation fidèle du visage du Fils de l’homme tel que vu par Jean. (Bien sûr, tout cela sera invisible aux yeux de ceux qui n’acceptent pas l’œuvre de Dieu dans l’ère du Règne.)

Extrait de la préface de La Parole apparaît dans la chair

Je vous le dis, ceux qui croient en Dieu à cause des signes sont sûrement la catégorie qui sera détruite. Ceux qui sont incapables de recevoir les paroles de Jésus qui est revenu dans la chair sont sûrement la lignée de l’enfer, les descendants de l’archange, la catégorie qui sera soumise à la destruction éternelle. Beaucoup de gens ne se soucient peut-être pas de ce que Je dis, mais Je veux toujours dire à chaque soi-disant saint qui suit Jésus que, quand vous verrez Jésus descendre du ciel sur une nuée blanche de vos propres yeux, ce sera l’apparition publique du Soleil de justice. Peut-être que ce sera un moment de grande excitation pour toi, mais tu dois savoir que le moment où tu seras témoin de la descente de Jésus du ciel est aussi le moment où tu descendras en enfer pour être puni. Ce sera le temps de la fin du plan de gestion de Dieu et ce sera quand Dieu récompensera le bien et punira les méchants. Car le jugement de Dieu aura pris fin avant que l’homme ne voie de signes, quand il n’y aura que l’expression de la vérité. Ceux qui acceptent la vérité et ne cherchent pas des signes, et donc ont été purifiés, iront devant le trône de Dieu et seront étreints par le Créateur. Seuls ceux qui persistent à croire que « le Jésus qui ne monte pas sur une nuée blanche est un faux Christ » seront soumis au châtiment éternel, car ils ne croient qu’au Jésus qui manifeste des signes, mais ne reconnaissent pas le Jésus qui proclame le jugement sévère et libère la vraie voie de la vie. Et donc, il est certain que Jésus S’occupera d’eux quand Il reviendra ouvertement sur une nuée blanche. Ils sont trop têtus, trop confiants en eux-mêmes, trop arrogants. Comment ces dégénérés pourraient-ils être récompensés par Jésus ? Le retour de Jésus est un grand salut pour ceux qui sont capables d’accepter la vérité, mais un signe de condamnation pour ceux qui sont incapables d’accepter la vérité. Vous devriez choisir votre propre chemin, et ne devriez pas blasphémer contre le Saint-Esprit et rejeter la vérité. Vous ne devriez pas être quelqu’un d’ignorant et d’arrogant, mais quelqu’un qui obéit à la direction du Saint-Esprit, qui désire et cherche la vérité ; ce n’est que de cette manière que vous en profiterez.

Extrait de « Quand tu verras le corps spirituel de Jésus, Dieu aura renouvelé le ciel et la terre », dans La Parole apparaît dans la chair

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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14 janvier 2021

C’est si bon d’enlever mon déguisement

Dieu Tout-Puissant dit : « La vie entière de l’homme est vécue sous le domaine de Satan, et il n’y a pas une seule personne qui puisse se libérer toute seule de l’influence de Satan. Tous vivent dans un monde souillé, dans la corruption et le vide, sans le moindre sens ou la moindre valeur ; ils vivent une vie si insouciante pour la chair, pour la luxure et pour Satan. Il n’y a pas la moindre valeur à leur existence. […] Si l’homme n’est pas purifié, alors il est essentiellement de la souillure ; s’il n’est pas protégé et soigné par Dieu, alors il est encore captif de Satan ; s’il n’est pas jugé et châtié, alors il n’aura aucun moyen d’échapper à l’oppression de l’influence ténébreuse de Satan. Le tempérament corrompu que tu démontres et le comportement désobéissant que tu manifestes sont suffisants pour prouver que tu vis toujours sous le domaine de Satan. Si ton esprit et tes pensées n’ont pas été purifiés et que ton tempérament n’a pas été jugé et châtié, alors tout ton être est encore contrôlé par le domaine de Satan, ton esprit est contrôlé par Satan, tes pensées sont manipulées par Satan et la totalité de ton être est contrôlée par les mains de Satan. […] Dans l’état actuel des choses, beaucoup de gens ne poursuivent pas la vie, ce qui signifie qu’ils ne se soucient pas d’être purifiés ou d’entrer dans une expérience de vie plus profonde. Comment peuvent-ils alors être rendus parfaits ? Ceux qui ne poursuivent pas la vie n’ont pas la possibilité d’être rendus parfaits, et ceux qui ne cherchent pas une connaissance de Dieu ni ne poursuivent des changements dans leur tempérament sont incapables d’échapper à l’influence ténébreuse de Satan » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu révèlent que si quelqu’un vit selon son tempérament satanique sans éprouver le jugement des paroles de Dieu, cette personne souffrira sans jamais échapper à la corruption de Satan.

En 2018, j’ai été élue dirigeante d’Église. J’en étais très heureuse, à l’époque. Je pensais avoir été élue car j’étais meilleure que la majorité des frères et sœurs, et que je devais poursuivre la vérité et accomplir mes devoirs. Je ne voulais pas qu’on croie que mon élection n’était que symbolique. Un jour, j’ai participé à une réunion. En discutant du travail, certains frères et sœurs ont évoqué des compétences spécifiques. Ça m’a un peu troublée. Je n’y connaissais presque rien. Et s’ils me posaient des questions auxquelles je ne pouvais pas répondre ? Allaient-ils me prendre de haut et se demander comment je pouvais diriger si je ne comprenais pas ? Je pouvais me taire, mais n’allais-je pas passer pour une dirigeante inutile ? Que pouvais-je bien faire ? J’étais sur des charbons ardents, anxieuse. Je ne comprenais pas de quoi tout le monde parlait. Une fois leur discussion terminée, j’ai vite dit : « Si vous n’avez pas d’autres questions, terminons la réunion. » Je n’ai pas réussi à me détendre avant d’être partie. Je me suis dit : « Ce groupe demande des connaissances professionnelles que je n’ai pas, je ferais mieux de ne pas participer à beaucoup de réunions. Si les autres apprennent que je suis ignorante sur le sujet, ils vont me prendre de haut, sans aucun doute. Qui me prendra au sérieux, après ça ? »

Durant les semaines qui ont suivi, j’ai rencontré d’autres groupes tous les jours et je les ai aidés à régler leurs problèmes. La vie de notre Église s’est améliorée. Tout le monde m’encourageait, j’avais vraiment envie de rencontrer les groupes. Mais j’étais perturbée en pensant à celui qui demandait des connaissances spécialisées. Comme j’avais peur de ne pas comprendre leurs discussions, je trouvais des excuses pour ne pas y aller. Un soir, la sœur avec qui je travaillais a dit que le groupe avait des problèmes et m’a demandé d’aller à une réunion. J’ai accepté à contrecœur. J’étais nerveuse. Je me suis dit : « Si je ne résous pas le problème, les autres diront-ils que je suis une dirigeante incompétente ? » J’étais confuse. Le lendemain, après un échange autour de la parole de Dieu, j’ai eu peur qu’on me pose des questions à propos de savoirs professionnels, et d’avoir l’air bête si je ne pouvais pas y répondre. J’ai donc pris sur moi et j’ai continué à parler pour perdre du temps, mais je n’étais pas à l’aise. Je les ai interrogés sur leurs autres problèmes. Le chef du groupe a parlé de leurs problèmes et de leurs solutions. J’ai perdu pied quand il a commencé à utiliser du jargon. Je ne savais pas si les problèmes avaient été résolus ou non. S’ils n’avaient pas trouvé de solution, leurs progrès en seraient affectés. Mais si je posais plus de questions, ils voudraient avoir mon avis. Sauf que je ne comprenais rien, et la situation aurait été gênante. Après avoir bien réfléchi, je n’ai rien dit. Puis, une sœur a parlé d’un souci lié à des problèmes professionnelles. J’étais encore plus troublée. Je n’ai pas osé lui demander ce qu’elle voulait dire. J’avais peur qu’elle pense que je n’étais pas une bonne dirigeante si je ne résolvais pas son problème. J’ai donc meublé et évité le sujet en disant : « Je m’occuperai de ça plus tard. » Après la réunion, j’étais épuisée. Je me sentais vide. Rien n’avait été résolu. N’étais-je pas en train de faire mon devoir superficiellement ? Je savais que les frères et sœurs du groupe n’avançaient pas beaucoup. Ils ne faisaient pas beaucoup de progrès et je m’en voulais. J’avais peur qu’ils disent que je ne comprenais pas leur travail et me prennent de haut. Je me débrouillais tant bien que mal pendant les réunions. Je ne comprenais jamais bien la situation et je ne résolvais aucun problème. Je ne faisais rien de concret. N’étais-je pas en train de décevoir Dieu et tromper mes frères et sœurs ? Je me sentais mal et je m’en voulais. J’ai prié Dieu pour qu’Il m’aide à réfléchir sur moi-même et à essayer de me connaître.

Un jour, durant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « Tous les hommes corrompus présentent ce problème : lorsqu’ils sont des frères et sœurs ordinaires et sans position sociale particulière, ils ne prennent pas de grands airs quand ils interagissent ou parlent avec quelqu’un, et ils n’adoptent pas non plus un certain style ou un certain ton dans leur discours ; ils sont tout simplement ordinaires et normaux et n’ont pas besoin de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas. Ils ne ressentent aucune pression psychologique et peuvent avoir des contacts ouverts et du fond du cœur. Ils sont abordables et il est facile d’échanger avec eux ; les autres les perçoivent comme des gens très bien. Mais dès qu’ils parviennent à un certain niveau, ils deviennent hautains et personne n’est assez bon pour eux ; ils estiment qu’ils méritent le respect, qu’eux et que les gens ordinaires ne jouent pas dans la même cour, et ils cessent de se montrer tels qu’ils sont avec les autres. Pourquoi n’échangent-ils plus ouvertement ? Parce qu’ils estiment que, dorénavant, ils “sont quelqu’un”, qu’ils appartiennent à l’élite dirigeante. Un dirigeant, pensent-ils, doit avoir une certaine image, être un peu au-dessus des gens ordinaires, avoir les épaules plus larges et être capable d’endosser plus de responsabilités ; ils s’imaginent que, comparé aux gens ordinaires, un dirigeant doit avoir plus de patience, être capable de souffrir et de se dépenser davantage et savoir résister à n’importe quelle tentation. Et même, selon eux, un dirigeant, ça ne doit pas pleurer, quand bien même plusieurs membres de sa famille viendraient à décéder ; et si vraiment il faut qu’il pleure, il doit le faire en cachette pour que personne ne décèle chez lui aucun défaut, aucune imperfection, aucune faiblesse. Ils ont même le sentiment qu’un dirigeant ne peut révéler à personne qu’il s’est laissé aller à la négativité ; au contraire, il doit dissimuler toutes ces choses-là. Ils croient que c’est ainsi que l’on doit agir quand on a un statut » (« Récits des entretiens de Christ »). Les paroles de Dieu révélaient mon véritable état. Avant de devenir dirigeante, si je ne comprenais pas quelque chose, je demandais à quelqu’un. J’échangeais ouvertement avec les autres en cas de difficulté. Après ma nomination, je pensais devoir être meilleure que les autres. Comme j’avais été élue par mes frères et sœurs, je devais agir en dirigeante. Je devais être meilleure qu’eux, pouvoir tout comprendre et tout résoudre. Du coup, lors des réunions de groupe, j’agissais différemment. Mais parce qu’il y avait des choses je ne comprenais pas, j’avais peur que les autres me prennent de haut. Je jouais un rôle et j’esquivais mon devoir. J’aidais les groupes avec les requêtes les plus simples pour montrer mon talent et j’évitais les groupes aux tâches complexes ou touchant à des domaines que j’ignorais pour ne pas perdre la face si je n’y arrivais pas. Même si j’y étais allée, j’aurais dit n’importe quoi en me dépatouillant avec mon devoir. Je ne faisais pas face aux vrais problèmes dans ces groupes. J’étais trop préoccupée par ma vanité et mon rôle de dirigeante. La maison de Dieu demande à ses dirigeants de s’impliquer dans leurs tâches, de partager la vérité et de résoudre les problèmes de leurs frères et sœurs, afin d’accomplir leurs devoirs selon les principes de la vérité, à savoir effectuer un vrai travail et se soucier de la volonté de Dieu. Je savais que les frères et sœurs de ce groupe avaient des problèmes mais je n’étais pas capable d’y faire face et de chercher la vérité pour les résoudre. J’étais obsédée par ma propre vanité, je bâclais mon devoir et je vivais pour le prestige. J’en avais oublié le travail de la maison de Dieu. Résultat, les problèmes du groupe restaient sans solution et les progrès en étaient retardés. N’étais-je pas une fausse dirigeante qui profitait du statut sans jamais travailler ? Poursuivre le statut était épuisant et ça me mettait mal à l’aise. En plus, ça allait à l’encontre du travail de la maison de Dieu. Tout le monde y perdait. Si je ne me repentais pas, je ferais du mal et résisterais à Dieu, ce qui Le pousserait à m’abandonner. J’ai vite prié Dieu et cherché le chemin de la pratique.

Puis, j’ai lu un autre passage de Ses paroles. « Quand tu n’as pas de statut, tu peux t’analyser souvent et en arriver à te connaître, exercice qui sera profitable aux autres. Avoir un statut n’empêche pas de t’analyser souvent et d’arriver à te connaître : cela permet aux autres de saisir la réalité de la vérité et de percevoir, à partir de tes expériences, quelle est la volonté de Dieu. De cela aussi, les gens peuvent profiter, n’est-ce pas ? Que tu aies un statut ou pas, si tu agis de la sorte, les autres en bénéficieront tout autant. Alors, que représente le statut pour toi ? Il s’agit en fait d’une espèce de rajout, un accessoire, comme un vêtement ou un chapeau ; tant que ne lui accordes pas trop d’importance, il ne peut pas représenter un obstacle. Mais si tu aimes “être quelqu’un” et le soulignes volontiers comme s’il s’agissait de quelque chose d’important, alors t’en voilà prisonnier ; et après, tu n’auras plus envie de te connaître et tu ne seras pas non plus disposé à t’ouvrir et à te mettre à nu ou à laisser de côté ton rôle de leader pour parler, échanger avec les autres et remplir ton devoir. De quel genre de problème s’agit-il ? N’as-tu pas endossé cette responsabilité pour ton propre compte ? Par la suite, n’as-tu pas simplement continué à t’accrocher à ce poste ? Et ne vas-tu pas jusqu’à rivaliser avec les autres pour protéger ta position ? N’es-tu pas en train de te tracasser ? Si tu finis par te tourmenter à mort, sur qui pourras-tu en rejeter la faute ? Si tu as une position dominante et que tu arrives à t’abstenir de regarder les autres de haut, en te demandant plutôt comment bien faire ton devoir et faire tout ce que tu as à faire ; si tu remplis tous les devoirs qui t’incombent ; si tu te considères comme un frère ou une sœur ordinaire, ne seras-tu pas alors débarrassé(e) de ce joug qu’est le statut social ? » (« Récits des entretiens de Christ »). Après ma lecture, j’ai compris que, lorsque Dieu m’a élevée au poste de dirigeante, il ne m’offrait pas un statut mais une commission, une responsabilité. Même si les problèmes étaient difficiles, je devais tout faire pour les résoudre. Quand j’interagissais avec mes frères et sœurs, je ne devais pas me reposer sur mon statut. Lorsque je faisais preuve d’un tempérament corrompu, ou en cas de difficulté, je devais en parler ouvertement et sincèrement, laisser les autres constater ma corruption, mes faiblesses, et voir qui j’étais vraiment. Je ne devais pas faire semblant. Je devais être moi-même et n’échanger que sur les sujets que je comprenais. Dans le cas contraire, je devais chercher la vérité et échanger avec mes frères et sœurs pour accomplir le meilleur travail possible. Plus tard, j’ai participé à une réunion de ce groupe. À l’apparition des problèmes, je me suis débarrassée de mon ego. J’ai parlé aux autres de ce que je ne comprenais pas et j’ai demandé des explications. Ils ne m’ont pas prise de haut pour autant. Ils ont aussi parlé de leurs problèmes et de leurs difficultés dans leur travail. Lorsqu’ils parlaient, j’écoutais attentivement et j’essayais de comprendre. C’est là que j’ai mieux compris leurs problèmes et que j’ai échangé avec eux en utilisant les principes de la vérité. J’ai également étudié les sujets de mon côté. En cas de difficulté, je cherchais les réponses avec eux. En travaillant ensemble, nous sommes devenus complémentaires. Nous avons résolu un tas de problèmes et les résultats de nos devoirs se sont améliorés. J’étais bien plus à l’aise et détendue.

Quelques mois plus tard, l’Église a étendu la portée de mon travail. Je savais que j’avais beaucoup à apprendre. Quand je faisais face à des difficultés, je priais souvent Dieu et je pratiquais Ses paroles pour résoudre des problèmes concrets. Les frères et sœurs m’approuvaient et m’admiraient, et j’aimais ce sentiment. Sans que je m’en rende compte, le statut était redevenu ma priorité. Un jour, lors d’une réunion entre collègues, notre dirigeant a dit que les réunions d’une Église n’avaient pas été très efficaces. Mes collègues ont dit que je devais m’y rendre pour résoudre le problème. Je me suis dit : « On dirait bien que j’ai une certaine réalité de la vérité et que je peux aider à résoudre des problèmes. Je dois me démarquer parmi les collègues. Je dois travailler dur et leur montrer ce que je peux faire. » En conséquence de mes mauvaises intentions, Dieu a trouvé un moyen de me traiter. Un jour, Sœur Li, une dirigeante, faisait face à des difficultés et était un peu négative. J’ai trouvé deux passages des paroles de Dieu et j’ai utilisé mon expérience pour échanger avec elle. Nous avons discuté une demi-heure, mais cela ne semblait pas l’affecter. J’avais le sentiment que mon échange était ennuyant et ne résolvait rien. Puis, Sœur An a évoqué un passage des paroles de Dieu et Sœur Li a acquiescé en souriant. À ce moment-là, j’ai eu un peu honte. Le passage choisi par Sœur An était plus approprié. Que penserait de moi Sœur Li ? Que j’étais une dirigeante peu qualifiée qui n’arrivait pas à choisir un passage adapté ou à résoudre des problèmes aussi bien que Sœur An ? J’étais frustrée et je ne voulais plus échanger. Quelques jours plus tard, Frère Zhang était dans un mauvais état. J’avais trouvé quelques passages en avance et je me suis dit : « Il faut que cet échange se passe bien. Je dois faire bonne figure devant Sœur An. Sinon, comment pourrais-je effectuer mon travail ? » Quand j’ai vu Frère Zhang, j’étais très énergique et dynamique. J’ai tenté de communiquer tout ce que je savais. Contre toute attente, Frère Zhang m’a dit impatiemment : « Je comprends ce que tu dis, mais mon état ne s’améliore pas. Laisse-moi y réfléchir. » Ses mots m’ont choquée. Je ne savais pas quoi répondre. J’avais envie de disparaître. J’étais vraiment troublée et j’ai pensé : « Qu’est-ce qui cloche chez moi ? Ça n’arrivait pas quand je parlais avec les autres frères et sœurs. Pourquoi est-ce que je rate tout ? Les autres vont me prendre de haut. Vont-ils dire que je ne fais que parler sans rien résoudre ? » J’ai oublié comment s’est terminée la réunion.

Après ça, dès que j’étais avec Sœur An, j’étais très gênée. Elle était parfois un peu sèche dans sa manière de me regarder et de me parler. Je me suis dit : « A-t-elle un souci avec moi ? Elle ne m’apprécie pas ? » J’ai décidé de prendre mes distances à l’avenir pour ne pas lui montrer davantage de défauts. Devant les autres frères et sœurs aussi, je faisais attention à sauver les apparences. Je m’éloignais, parlais peu et aidais rarement les autres à résoudre leurs problèmes. J’ai arrêté d’être responsable dans mon devoir. Les ténèbres se sont doucement abattues sur mon cœur. Je n’arrivais pas à comprendre ni à résoudre les problèmes des autres. J’avais parfois peur de les retrouver. Je traversais les journées tant bien que mal et je sentais que Dieu m’avait abandonnée. C’est là que j’ai finalement prié Dieu : « Dieu, j’essaye sans cesse de maintenir ma réputation. Je fais toujours semblant. Je ne suis plus responsable dans mon devoir. Tu m’as caché ton visage, et c’est Ta justice, mais je suis prête à me tourner vers Toi et à réfléchir sur moi-même. » Ensuite, j’ai lu les paroles de Dieu : « Les humains eux-mêmes sont des créatures. Des créatures peuvent-elles parvenir à l’omnipotence ? Peuvent-elles devenir parfaites et sans défauts ? Peuvent-elles tout maîtriser, tout comprendre et tout accomplir ? Non, c’est impossible. Cependant, il y a une faiblesse chez les humains. Dès qu’ils acquièrent une compétence ou apprennent un métier, ils ont l’impression d’être capables, d’être “arrivés”, d’avoir de la valeur et d’être des professionnels. Quel que soit le niveau de “capacités” qu’ils s’attribuent, ils veulent tous se mettre en valeur, se donner les apparences de personnages importants et paraître parfaits, lisses et sans défaut ; aux yeux des autres, ils souhaitent passer pour des gens admirables, puissants, totalement aptes et capables d’accomplir n’importe quoi. Ils ont l’impression que s’ils cherchaient à se faire aider pour quelque chose, ils auraient l’air incapables, faibles et inférieurs et qu’on les regarderait de haut. C’est pourquoi ils veulent toujours garder une façade. […] Quel est ce genre de tempérament ? De telles personnes sont très arrogantes, elles ont perdu tout bon sens ! » (« Récits des entretiens de Christ »). « Certains idolâtrent particulièrement Paul. Ils aiment sortir et faire des discours et travailler, ils aiment assister à des rassemblements et prêcher, et ils aiment que les hommes les écoutent, les adorent et gravitent autour d’eux. Ils aiment avoir un statut dans l’esprit des autres et ils aiment cela quand les autres valorisent l’image qu’ils présentent d’eux. Examinons leur nature à partir de ces comportements : quelle est leur nature ? Si ces personnes se comportent vraiment comme cela, alors c’est suffisant pour démontrer qu’elles sont arrogantes et vaniteuses. Elles n’adorent pas Dieu du tout ; elles cherchent un statut plus élevé, veulent avoir de l’autorité sur les autres, les posséder et avoir un statut dans leur esprit. C’est l’image classique de Satan. Les aspects de leur nature qui se distinguent sont l’arrogance et la vanité, le refus d’adorer Dieu et le désir d’être adoré par les autres. De tels comportements peuvent te donner une vision claire de leur nature » (« Récits des entretiens de Christ »). Après ma lecture, j’ai compris que je n’étais qu’une créature de Dieu. Il m’était impossible de tout comprendre et de tout maîtriser. Qu’il s’agisse de la vérité ou d’une connaissance spécifique, je ne peux comprendre que très peu de choses. Il est normal d’ignorer certaines choses et de se tromper, mais je ne me connaissais pas et je ne voulais pas avouer mes failles. Je voulais être parfaite, me donner des grands airs. Je jouais à être quelqu’un d’autre et j’accordais trop d’attention à ce que les autres pensaient de moi. Quand mes collègues ont suggéré que j’aille résoudre les problèmes de cette Ééglise, j’avais le sentiment de posséder la réalité de la vérité et d’être meilleure qu’eux, et j’ai voulu montrer mes talents et faire mes preuves. Une fois associée à Sœur An, je me suis prise pour la dirigeante envoyée pour régler les problèmes, et j’ai cru devoir faire mieux qu’elle. Quand j’ai vu comment Sœur An résolvait les problèmes des autres alors que j’échouais, j’ai eu le sentiment de perdre la face, j’ai voulu m’enfuir, alors j’ai volontairement pris mes distances avec les autres et j’ai bâclé mon travail. Les problèmes de l’Église ont continué, empêchant les frères et sœurs de gagner leur entrée dans la vie. J’ai compris que je faisais sans cesse semblant car j’avais été corrompue par des poisons de Satan tels que : « Les hommes devraient toujours s’efforcer d’être meilleurs que leurs contemporains », « Un arbre vit grâce à son écorce, tout comme un homme vit sur sa face » et « Un homme laisse son nom où il passe ; comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole ». Dans n’importe quel groupe, je tentais de faire bonne figure et de masquer mes défauts. Je voulais ne montrer que mes bons côtés et faire bonne impression aux autres. Je pensais donner du sens et de la dignité à ma vie, mais quand ce sentiment s’est dissipé, je me suis sentie blessée et découragée. Je n’ai pas baissé ma garde, je me méfiais des autres. C’était épuisant. Dieu m’a élevée à un devoir de dirigeante pour que je L’exalte et témoigne de Lui, pour que j’échange sur la vérité, que je résolve des problèmes concrets et que je rapproche mes frères et sœurs de Lui. Mais je n’ai pas fait de mon mieux pour soutenir le travail de la maison de Dieu. J’en ai plutôt profité pour frimer et être admirée. Quand je n’avais pas les résultats escomptés, je négligeais mon travail. Je ne pensais qu’à l’évolution de mon prestige et de mon statut et je ne cherchais ni la vérité ni à assumer mes responsabilités. En conséquence, Dieu m’a méprisée et mon esprit s’est terré dans les ténèbres. Non seulement je ne résolvais aucun problème, mais je ne réussissais même pas à accomplir les choses que je faisais avant. J’avais été témoin de la justice et de la sainteté de Dieu. Paul était d’une nature arrogante et compétitive. Il poursuivait aveuglément le statut et voulait être admiré. Il a attiré des gens à lui et s’est engagé sur le chemin de la résistance à Dieu. Je n’ai pas poursuivi la vérité, j’ai juste cherché aveuglement le statut. Je ne pensais qu’à ce que les autres pensaient de moi, je voulais leur plaire et les tromper. Comme Paul, je résistais à Dieu ! Quand je l’ai compris, j’ai vite prié Dieu et me suis repentie. Je ne voulais plus faire semblant ni protéger mon propre statut. Je voulais pratiquer la vérité, être une personne honnête.

Durant la réunion suivante avec mes frères et sœurs, j’ai voulu leur parler de ce que j’avais vécu, leur montrer ma propre corruption, mais je n’ai pas réussi à trouver les mots. J’étais la dirigeante de l’Église, j’étais censée superviser leur travail. Si je leur avouais toutes mes failles, n’allaient-ils pas se dire que je ne cherchais pas la vérité et que je n’étais pas une dirigeante fiable ? Une bataille acharnée se déroulait dans mon esprit. Alors j’ai compris que j’essayais de nouveau de faire semblant et de maintenir ma réputation. J’ai repensé à ma façon d’estimer le statut, qui allait à l’encore du travail de la maison de Dieu et me faisait suivre le mauvais chemin. Mon cœur était plein de peur. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Tu n’as pas besoin de dissimuler quoi que ce soit, de faire des modifications ou d’avoir recours à des stratagèmes par égard pour ta réputation, ton estime personnelle et ton rang social ; et cela s’applique également à toute erreur que tu aurais commise ; cela ne sert à rien, c’est un effort inutile. Si tu t’en abstiens, tu auras une vie facile et reposante et tu seras complètement dans la lumière. Seuls des êtres comme cela peuvent s’attirer les éloges de Dieu » (« Récits des entretiens de Christ »). Ses paroles ont illuminé mon cœur et m’ont donné de la motivation. J’ai senti que cette situation était une chance de pratiquer la vérité. Je ne pouvais plus cacher qui j’étais et protéger mon statut. J’ai donc partagé toute ma corruption et les leçons que j’avais apprises avec mes frères et sœurs. Nous avons tous appris de cet échange et ça nous a rapprochés. Nous avons aussi parlé des soucis du travail et, en profitant des forces de chacun, nous avons rectifié les erreurs dans notre devoir. Après un temps, tous les problèmes de cette Église étaient résolus. L’état des frères et sœurs s’est amélioré et ils se sont impliqués dans leur devoir. Ensuite, quand j’accomplissais mon devoir, même si je me sentais parfois gênée par mes idées de statut, je réussissais à prier Dieu, à pratiquer la vérité, à être honnête et à parler ouvertement de ma corruption. Petit à petit, j’ai arrêté de donner autant d’importance à mon statut. Depuis, je réussis à m’entendre avec mes frères et sœurs en étant moi-même, sans faire semblant. Sans tout ces artifices, je peux poursuivre la vérité et accomplir mon devoir correctement. Voici le résultat du jugement et du châtiment des paroles de Dieu ! Dieu soit loué !

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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12 janvier 2021

Musique chrétienne 2020 « La souffrance remplit les jours sans Dieu »

Musique chrétienne 2020 « La souffrance remplit les jours sans Dieu »

Lorsque l'on ne comprend pas le destin,

quand on ne comprend pas la souveraineté de Dieu,

quand on avance consciemment, à l'aveuglette,

en chancelant et en titubant à travers le brouillard,

le voyage est trop difficile, trop pénible.

Donc, quand les gens reconnaissent la souveraineté de Dieu sur le destin humain,

les plus intelligents choisissent de le connaître et de l'accepter,

de dire adieu aux jours douloureux

alors qu'ils essayaient de se façonner une bonne vie de leurs propres mains,

au lieu de continuer à lutter contre le destin

et de poursuivre leurs soi-disant objectifs de la vie à leur manière.

Quand on n'a pas Dieu, quand on ne peut pas Le voir,

quand on ne peut pas reconnaître clairement la souveraineté de Dieu,

chaque jour est vide de sens, sans valeur, misérable,

chaque jour est vide de sens, sans valeur, misérable.

Partout où l'on est, quel que soit son travail,

ses moyens de subsistance et la poursuite de ses objectifs

n'apportent que du chagrin sans fin et de la souffrance affligeante,

au point que l'on ne peut pas supporter de regarder en arrière.

Ce n'est qu'en acceptant la souveraineté du Créateur,

en se soumettant à Ses orchestrations et arrangements,

et en cherchant la vraie vie humaine,

que l'on se libérera progressivement de toute peine et de toute souffrance,

et que l'on éliminera tout le néant de la vie.

Ce n'est qu'en acceptant la souveraineté du Créateur,

en se soumettant à Ses orchestrations et arrangements,

et en cherchant la vraie vie humaine,

que l'on se libérera progressivement de toute peine et de toute souffrance,

et que l'on éliminera tout le néant de la vie.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter des cantiques nouveaux »

Cantique évangélique - Adoration et louange 2020, qui vous amèneront à écouter de beaux hymnes et à ressentir l'amour de Dieu !

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11 janvier 2021

Film chrétien « Douceur dans l'adversité » (Partie 3/6)

Film chrétien « Douceur dans l'adversité » (Partie 3/6)

L'Éclair Oriental, l'Église de Dieu Tout-Puissant a été créée à cause de l'apparition et de l'œuvre de Dieu Tout-Puissant, de la seconde venue du Seigneur Jésus, le Christ des derniers jours. Elle est composée de tous ceux qui acceptent l'œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours et sont conquis et sauvés par Ses paroles. Elle a été entièrement fondée par Dieu Tout-Puissant en personne et est conduite par Lui comme le Berger. Ce n'est pas du tout un homme qui en est le fondateur. Christ est la vérité, le chemin et la vie. Les brebis de Dieu entendent la voix de Dieu. Aussi longtemps que tu lis les paroles de Dieu Tout-Puissant, tu verras que Dieu est apparu.

Note spéciale : Cette production vidéo a été produite comme une ressource à but non lucratif par l'Église de Dieu Tout-Puissant. Les acteurs qui apparaissent dans cette production opèrent sur une base caritative, et n'ont en aucune façon été payés. Cette vidéo ne peut être distribuée à une tierce personne pour faire un bénéfice quelconque, et nous espérons que chaque personne la partagera et la distribuera en toute transparence. Lorsque tu la distribues, prends soin d'indiquer la source. Aucune organisation, groupe social ou individu n'a le droit d'altérer ou de dénaturer les contenus de cette vidéo sans le consentement de l'Église de Dieu Tout-Puissant.

10 janvier 2021

Paroles de Dieu quotidiennes | « La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme » | Extrait 448

Lectures du jour | « La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme » | Extrait 448

Pour l'homme, s'acquitter de son devoir, c'est en réalité accomplir tout ce qui est inhérent à l'homme, c'est-à-dire, ce qui est possible pour l'homme. C'est alors que son devoir est accompli. Les défauts de l'homme pendant son service sont graduellement réduits par l'expérience qu'il acquiert progressivement et l'expérience qu'il a du jugement ; ils n'entravent ni n'affectent le devoir de l'homme. Ceux qui cessent de servir ou abandonnent et se retirent par crainte des désavantages qui pourraient exister dans leur service sont les plus lâches de tous. Si les gens ne peuvent pas exprimer ce qu'ils devraient exprimer pendant le service ou réaliser ce qui leur est intrinsèquement possible, et à la place perdent leur temps et n'agissent que pour l'apparence, ils ont perdu la fonction qu'un être créé devrait avoir. De telles gens sont considérés comme des « médiocrités » ; ils sont des déchets qui ne servent à rien. Comment de telles gens peuvent-ils être appelés des êtres créés ? Ne sont-ils pas des êtres corrompus qui brillent à l'extérieur, mais sont pourris à l'intérieur ? Si un homme se proclame Dieu, mais est incapable d'exprimer l'être de la divinité, de faire l'œuvre de Dieu Lui-même ou de représenter Dieu, sans aucun doute, il n'est pas Dieu, car il n'a pas l'essence de Dieu, et ce que Dieu peut intrinsèquement réaliser n'existe pas en lui. Si l'homme perd ce qui lui est intrinsèquement accessible, il ne peut plus être considéré comme un homme et il ne mérite pas de se faire passer pour un être créé ou de se présenter devant Dieu et Le servir. De plus, il n'est pas digne de recevoir la grâce de Dieu ou d'être surveillé, protégé et perfectionné par Dieu. Bon nombre de ceux qui ont perdu la confiance de Dieu perdent ensuite la grâce de Dieu. Non seulement ils n'ont pas honte de leurs mauvaises actions, mais ils propagent effrontément l'idée que le chemin de Dieu n'est pas correct, et les rebelles vont jusqu'à nier l'existence de Dieu. Comment de telles gens qui sont si rebelles pourraient-ils avoir le droit de jouir de la grâce de Dieu ? Ceux qui ne font pas leur devoir sont très rebelles contre Dieu et Lui sont très redevables, mais ils se retournent et déclarent ouvertement que Dieu est mauvais. Comment ce genre d'homme pourrait-il être digne d'être perfectionné ? N'est-ce pas un signe avant-coureur de l'élimination et de la punition ? Les gens qui ne font pas leur devoir devant Dieu sont déjà coupables du plus odieux des crimes pour lequel même la mort est une peine insuffisante, pourtant ils ont l'effronterie de se disputer avec Dieu et de se mesurer à Lui. Quel est l'intérêt de perfectionner de telles gens ? Lorsque les gens ne parviennent pas à faire leur devoir, ils devraient se sentir coupables et redevables ; ils devraient avoir honte de leur faiblesse et de leur inutilité, de leur rébellion et de leur corruption et, plus encore, ils devraient donner leur vie à Dieu. C'est alors seulement qu'ils deviennent des êtres créés qui aiment vraiment Dieu et seuls des hommes de ce genre sont dignes de jouir des bénédictions et des promesses de Dieu et d'être perfectionnés par Dieu. Qu'en est-il de la majorité d'entre vous ? Comment traitez-vous le Dieu qui vit parmi vous ? Comment avez-vous accompli votre devoir devant Lui ? Avez-vous fait tout ce que vous étiez supposés faire, même aux dépens de votre vie ? Qu'avez-vous sacrifié ? N'avez-vous pas reçu beaucoup de Moi ? Pouvez-vous discerner ? À quel degré M'êtes-vous fidèles ? Comment M'avez-vous servi ? Et qu'en est-il de tout ce que Je vous ai accordé et de tout ce que J'ai fait pour vous ? Avez-vous pris la mesure de tout cela ? L'avez-vous tous jugé et comparé avec le peu de conscience que vous avez en vous ? De qui vos paroles et vos actions pourraient-elles être dignes ? Se pourrait-il que ce minuscule sacrifice de votre part soit à la hauteur de tout ce que Je vous ai accordé ? Je n'ai pas d'autre choix et Je me suis consacré à vous sans réserve, pourtant vos intentions à Mon égard sont méchantes et vous êtes peu enthousiastes à Mon sujet. Telle est l'étendue de votre devoir, votre seule fonction. N'est-ce pas le cas ? Ne savez-vous pas que vous avez échoué totalement à l'accomplissement de votre devoir d'êtres créés ? Comment pouvez-vous être considérés comme des êtres créés ? Ne savez-vous pas clairement ce que vous exprimez et vivez ? Vous avez manqué à votre devoir, mais vous cherchez à obtenir la tolérance et l'abondante grâce de Dieu. Cette grâce n'a pas été préparée pour des gens sans valeur et ignobles comme vous, mais pour ceux qui ne demandent rien et font des sacrifices avec joie. Des hommes comme vous, des médiocrités, ne sont pas du tout dignes de jouir de la grâce du ciel. Seules la misère et la punition sans fin seront votre lot quotidien ! Si vous ne pouvez pas M'être fidèles, votre destin ne sera fait que de souffrances. Si vous ne pouvez pas être responsables de Mes paroles et de Mon œuvre, la punition sera votre fin. Vous ne recevrez ni grâce, ni bénédiction, ni une vie merveilleuse dans le royaume. C'est la fin que vous méritez de recevoir et la conséquence de votre propre action !

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

Hymne de la parole de Dieu

Accomplir son devoir signifie faire tout son possible

Pour l'homme, accomplir son devoir, c'est compléter ce qui est propre à sa nature, faire tout ce qui lui est possible, c'est ainsi qu'il remplit son devoir.

Les défauts de l'homme durant son service s'allègent avec plus d'expérience et au cours de son jugement ; ils ne freinent pas son devoir. Les hommes qui ne servent plus, ou cèdent et retombent dans la peur des échecs que leur service pourrait induire, sont les plus lâches parmi tous. Pour l'homme, accomplir son devoir, c'est compléter ce qui est propre à sa nature, faire tout ce qui lui est possible, c'est ainsi qu'il remplit son devoir. Pour l'homme, accomplir son devoir, c'est compléter ce qui est propre à sa nature, faire tout ce qui lui est possible, c'est ainsi qu'il remplit son devoir.

Si, pendant qu'il sert Dieu, l'homme ne peut exprimer ce qu'il devrait ni faire ce qu'il peut, de son mieux, perdant son temps à gesticuler, alors il perd sa fonction humaine. Ce genre d'homme est vu comme un homme médiocre, un vrai gâchis d'espace. Comment appeler ça un être créé ? Peut-être brille-t-il en apparence, mais il pourrit de l'intérieur ! Pour l'homme, accomplir son devoir, c'est compléter ce qui est propre à sa nature, faire tout ce qui lui est possible, c'est ainsi qu'il remplit son devoir. Pour l'homme, accomplir son devoir, c'est compléter ce qui est propre à sa nature, faire tout ce qui lui est possible, c'est ainsi qu'il remplit son devoir, remplit son devoir.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter des cantiques nouveaux »

Recommandation :

Faire silence chaque jour devant Dieu pour lire la parole de Dieu afin d’être abreuvés et nourris pour que notre vie puisse grandir progressivement !

Une parole de Dieu : la parole de Dieu chaque jour nous calme devant Dieu et nous rapproche de Dieu.

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09 janvier 2021

J’ai‌ ‌enfin‌ ‌appris‌ ‌comment‌ ‌accomplir‌ ‌ mon‌ ‌devoir‌

Par Xiaolian, Italie

Dieu Tout-Puissant dit : « C’est par le processus de l’accomplissement de son devoir que l’homme change progressivement, et c’est par ce processus qu’il démontre sa fidélité. Ainsi, plus tu es capable de remplir ton devoir, plus tu recevras de vérités, et plus ton expression deviendra réelle. Ceux qui n’agissent que pour l’apparence quand ils accomplissent leur devoir et qui ne cherchent pas la vérité seront éliminés à la fin, car de tels hommes ne remplissent pas leur devoir dans la pratique de la vérité et ne pratiquent pas la vérité pendant qu’ils s’acquittent de leur devoir. De tels hommes ne changent pas et ils seront maudits. Non seulement leurs expressions sont impures, mais tout ce qu’ils expriment est méchant » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). « Réaliser son devoir en y mettant du cœur et savoir prendre des responsabilités demande de souffrir et de payer un prix. Il ne suffit pas d’en parler. Si vous ne mettez pas du cœur dans votre devoir et que vous préférez seulement fournir l’effort physique, votre devoir risque fort de ne pas être bien accompli. Vous agirez simplement pour la forme, guère plus, et vous ne saurez pas si votre devoir a été correctement fait. Si tu y mets du cœur, tu en viendras peu à peu à comprendre la vérité. Sinon, elle t’échappera. Lorsque tu mets votre cœur dans l’accomplissement de ton devoir et dans la quête de la vérité, tu parviens petit à petit à comprendre la volonté de Dieu, à découvrir ta propre corruption et ce qui te fait défaut, ainsi qu’à maîtriser chacun de tes états. Si tu n’utilises pas ton cœur et te contentes de fournir des efforts physiques, en apparence, tu seras incapable de ressentir les changements par lesquels passent tes différents états intérieurs ou leurs réactions à différents environnements. Il s’agit là de questions concernant le cœur » (« Récits des entretiens de Christ »). Les paroles de Dieu nous montrent que nous devons être attentifs, responsables et chercher la vérité pour faire notre devoir. J’étais négligente, autrefois. Je ne faisais jamais beaucoup d’efforts pour quoi que ce soit. Il en allait de même dans la maison de Dieu. Je n’essayais pas d’obtenir les meilleurs résultats en faisant mon devoir. Quand je tombais sur un problème complexe qui exigeait des efforts, comme j’étais négligente et irresponsable, je faisais toujours des erreurs. Plus tard, grâce aux paroles de Dieu, j’ai un peu compris mon tempérament corrompu et comment faire mon devoir en accord avec la volonté de Dieu, ce qui m’a permis de l’accomplir de manière responsable et avec constance.

À l’époque, j’étais chargée de relire des traductions en italien. Au début, j’étais appliquée et décidée à résoudre tous les problèmes qui se présentaient. Mais, au fil du temps, j’ai pris du retard et j’ai commencé à m’inquiéter, surtout quand je voyais des documents avec des notes de toutes les couleurs et des tonnes de points, de virgules et d’autres signes de ponctuation. Il fallait que je vérifie le placement et la mise en page de chacun d’eux. Ça m’a stressée. J’ai pensé : « Combien d’heures de réflexion ça représente ? C’est trop d’efforts. » Alors je les ai vérifiés avec moins d’application. Je lisais les documents en diagonale pour m’assurer qu’ils étaient à peu près corrects. Il arrivait que je doive me concentrer pour savoir si une traduction était vraiment précise, mais quand je tombais sur une structure de phrase compliquée, je faisais ce calcul égoïste : « Rechercher et soupeser chaque mot demandera tant d’efforts… Et ne vais-je pas gaspiller mon énergie si je ne trouve pas la réponse ? Il vaut mieux que je laisse quelqu’un d’autre s’en charger. » Aussi simplement que ça, je me suis mise à faire mon devoir mécaniquement.

Les problèmes récurrents se sont progressivement multipliés. D’autres trouvaient des erreurs de majuscules et de ponctuation dans les documents que j’avais relus. Il arrivait même qu’il manque des mots dans les traductions. Ça m’a donné mauvaise conscience. D’autres voyaient ces petits problèmes tout de suite alors qu’ils m’avaient échappé quand je les avais sous les yeux. Et comment avais-je pu laisser passer des omissions aussi évidentes ? Plus j’y pensais, plus je me sentais mal. Un jour, après le déjeuner, j’ai reçu un message m’informant qu’il y avait une erreur grossière de singulier et de pluriel dans un document que j’avais vérifié. Ça m’a fait l’effet d’un coup de poignard dans le cœur. Comment avais-je pu être aussi négligente ? Comment avais-je pu laisser passer une erreur aussi grossière ? Je ne savais pas s’il y avait des erreurs semblables dans les autres documents que j’avais vérifiés. Mon travail était truffé d’erreurs. Qu’allais-je faire ? Dans mon angoisse, je me suis empressée de me présenter devant Dieu pour prier. J’ai réfléchi sur mon état d’esprit et mon attitude envers mon devoir.

J’ai lu un passage des paroles de Dieu : « si tu ne mets pas ton cœur à l’accomplissement de ton devoir et si tu es négligent, recherchant toujours la solution de facilité, alors quelle mentalité affiches-tu ? Tu agis mécaniquement, n’es pas loyal à ton devoir, n’as pas un sens des responsabilités ni un sens de la mission. Chaque fois que tu accomplis ton devoir, tu utilises seulement la moitié de ta force. Tu le fais sans enthousiasme, n’y mets pas ton cœur et essaies simplement de t’en débarrasser sans être consciencieux. Tu le fais d’une manière si décontractée que l’on dirait que tu t’amuses. Cela ne te posera-t-il pas problème ? Finalement, quelqu’un dira que lorsque tu accomplis ton devoir, tu ne fais que suivre un processus. Et qu’en dira Dieu ? Il dira que tu n’es pas digne de confiance. En d’autres termes, si un travail t’a été confié, qu’il relève d’une responsabilité majeure ou ordinaire, si tu n’y mets pas tout ton cœur et n’es pas à la hauteur de ta responsabilité, si tu ne considères pas ce travail comme une mission ou une question que Dieu t’a confiée, et que tu ne le fais pas comme ton propre devoir et ta propre obligation, des problèmes surviendront. “Pas digne de confiance” : ces mots définissent la façon dont tu accompliras ton devoir, et Dieu affirmera que ton caractère n’est pas à la hauteur. Si une affaire t’est confiée et que tu adoptes cette attitude envers elle, que tu t’en occupes de cette manière, te confiera-t-on des tâches à l’avenir ? Peut-on te confier ce qui est important ? On pourrait peut-être te confier quelque chose, mais tout dépend de la façon dont tu te comportes. Dans le cœur de Dieu, cependant, il y aura toujours une certaine méfiance envers toi. Il y aura toujours de la méfiance et du mécontentement dans l’esprit de Dieu. Alors, n’est-ce pas un problème ? » (« Récits des entretiens de Christ »). Dieu observe les cœurs des hommes. Chacun de Ses mots visait mon défaut fatal. Alors j’ai compris que chercher la facilité est une attitude superficielle. C’est manquer d’attention, ne faire qu’effleurer les choses sans prendre aucune responsabilité. J’ai repensé à ma manière de travailler. Quand quelque chose demandait du temps et des efforts, je choisissais la méthode la plus rapide et la moins exigeante pour m’en débarrasser. Je faisais ce qui était le plus simple, ce qui m’épargnait des tracas ou ce qui me fatiguait le moins. Quand il y avait beaucoup de mots que je ne connaissais pas, des points de grammaire délicats ou des phrases compliquées, je n’essayais pas vraiment d’y comprendre quelque chose. Je me contentais de les signaler et de demander à quelqu’un d’autre. Quand il y avait des notes compliquées ou que je devais vérifier méticuleusement la ponctuation, Je n’y étais qu’un bref coup d’œil et je négligeais certains problèmes. J’étais négligente et j’esquivais ma responsabilité envers mon devoir et la mission que Dieu m’avait confiée. Je ne songeais qu’à m’épargner la souffrance charnelle. Où y avait-il ne serait-ce qu’une petite place pour Dieu dans mon cœur ?

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu qui disaient : « Pour les gens dotés d’humanité, accomplir leurs tâches aussi bien que quand personne ne les regarde devrait être facile ; cela devrait faire partie des responsabilités qu’ils assument. Quant à ceux qui sont dépourvus d’humanité et sur qui ont ne peut pas compter, il est leur très pénible d’exécuter leurs tâches. Les autres doivent toujours s’inquiéter à leur sujet, les superviser et s’enquérir de leurs progrès, sinon ils cause des dégâts chaque fois qu’on leur donne un travail à faire. Bref, il faut toujours se demander, lorque l’on remplit une tâche : “Ai-je accompli correctement ce devoir ? L’ai-je fait avec cœur ? Ou est-ce que je me suis contenté d’à-peu-près ?” Si tel a été le cas, ce n’est pas bon ; c’est dangereux. Au sens strict, cela signifie que cette personne n’est pas crédible et que l’on ne peut pas lui faire confiance. Au sens large, si une telle personne fait toujours son devoir sans conviction, et si elle agit en permanence de manière superficielle avec Dieu, alors elle est en grand danger ! Quelles sont les conséquences si l’on trompe délibérément ? À court terme, ton tempérament sera corrompu, tu commettras de fréquentes transgressions sans te repentir, et tu ne sauras pas comment pratiquer la vérité, et tu ne la mettras pas en pratique. À long terme, puisque tu continueras toujours à faire ces choses, tu n’auras plus d’issue ; tu te retrouveras en difficulté. C’est ce que l’on appelle ne pas commettre d’erreurs majeures, mais commettre constamment des erreurs mineures. Au final, cela produira des conséquences irréparables. Cela serait très grave ! » (« Récits des entretiens de Christ »). En voyant Dieu mettre à nu la nature et les conséquences de ma négligence, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur. Quand on fait notre devoir mécaniquement, on trompe les autres et Dieu. C’est une attitude que Dieu condamne. Si je ne me repentais pas, je commettrais tôt ou tard une grave transgression et Dieu m’éliminerait. Quand l’Église m’a confié mon devoir, j’ai juré solennellement de le faire comme il convenait. Mais quand il a exigé que je fasse un effort, je ne me suis souciée que de la chair, redoutant des tracas et de la souffrance. J’étais superficielle et négligente quand je vérifiais les documents, ce qui me faisait ignorer même les erreurs les plus grossières. N’était-ce pas tricher ? Comme ces pensées m’ont remplie de regret et de culpabilité, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu Tout-Puissant ! Au lieu d’être responsable dans mon devoir, j’ai essayé de Te tromper. C’est répugnant à Tes yeux. J’ai gravement manqué de conscience. Ô Dieu, je veux me repentir. Guide-moi, s’il Te plaît ! Donne-moi la volonté de supporter les efforts et la capacité de renoncer à la chair et d’accomplir mon devoir. »

Après ça, dans tous les documents, j’ai vérifié tous les mots qui ne me semblaient pas justes dans plusieurs dictionnaires. Quand je n’étais pas sûre de moi, j’interrogeais des frères et sœurs ou un traducteur professionnel jusqu’à ce que le problème soit clarifié. Quand les documents étaient longs et difficiles, je n’osais pas les survoler et faire le minimum, J’examinais soigneusement chaque phrase, plusieurs fois et en détail, et je faisais de mon mieux pour rendre la traduction plus précise. Quand je mettais la dernière touche à un document, je relevais tous les détails que je devais vérifier et je me répétais que chaque étape était importante. Je vérifiais tous les détails et je faisais de mon mieux pour réduire le nombre d’erreurs au dernier stade de la mise en forme. Peu à peu, j’ai obtenu de meilleurs résultats dans mon devoir et le nombre d’erreurs que je commettais a diminué.

Un peu plus tard, une sœur est entrée dans l’équipe pour nous aider à standardiser le format des traductions. De temps en temps, elle me demandait : « Est-ce que ce signe de ponctuation est bien placé ? Quel est le problème avec celui-là ? » Quand elle a posé beaucoup de questions, ça m’a agacée et j’ai pensé : « C’est trop d’efforts de tout t’expliquer. Contente-toi de te fier à la dernière version du document. » Alors je l’ai envoyée paître en lui disant : « C’est la dernière version du document. Il n’y a pas de problème avec la ponctuation. Les ponctuations de l’italien et de l’anglais sont assez semblables. On peut presque toujours faire comme en anglais, mais il y a des exceptions. On doit faire attention au sens. » Elle m’a ensuite demandé : « Nos ouvrages de référence sont faits pour des professionnels. Je ne comprends pas tout. Avons-nous des documents plus simples sur la ponctuation italienne ? » J’ai répondu qu’on n’en avait pas encore. Après ça, je me suis dit que je devrais rédiger un document auquel les nouveaux membres de l’équipe pourraient se référer, mais il y avait tant de signes de ponctuation… Ça supposait de consulter tous les ouvrages de référence, ce qui représentait bien trop de travail. J’ai remis ce projet à plus tard. J’ai pensé que le problème était réglé, mais quand, sur mes conseils, elle a traité la ponctuation italienne comme la ponctuation anglaise dans la mise en forme, elle a fait du zèle et supprimé les espaces avant et après tous les tirets d’un document de plus de 150 000 mots. J’ai été abasourdie quand je m’en suis aperçue. En italien, il faut mettre des espaces avant et après les tirets pour ne pas les confondre avec les traits d’union, ce qui n’est pas le cas en anglais. Mais je ne le lui avais pas expliqué. Il n’y avait pas le choix : il fallait qu’elle remette tous les espaces. Je m’en suis beaucoup voulu. Je me suis détestée et j’ai pensé : « Pourquoi n’ai-je pas fait le petit effort de rédiger un document de référence ? Pourquoi fallait-il que je me soucie autant de la chair et que je redoute autant les tracas ? Elle a dû tout refaire à cause de ma négligence. Et j’ai dû tout revérifier. Ça a coûté des efforts et, surtout, ça a retardé notre travail. N’est-ce pas perturber le travail de la maison de Dieu ? » Mes regrets et ma culpabilité ont rejailli. J’avais envie de me gifler. Pourquoi recommençais-je à me contenter du minimum ? Quel était mon problème ?

Un jour, pendant mes dévotions, je suis tombée sur un passage des paroles de Dieu : « Traiter les choses avec tant de désinvolture et d’irresponsabilité, n’est-ce pas la marque d’un tempérament corrompu ? Lequel ? La propension à l’abjection : en toutes choses, les gens disent : “c’est à peu près ça” ou “ça ira bien comme ça”. Voilà une attitude qui fait la part belle aux “peut-être”, aux “probablement”, aux “quatre sur cinq”. Ils font les choses de manière superficielle, se satisfont du minimum et se contentent de se débrouiller comme ils peuvent ; ils ne voient pas l’intérêt de prendre les choses au sérieux ou de s’efforcer d’atteindre la précision, et encore moins de rechercher les principes. Cela ne relève-t-il pas d’une nature corrompue ? Cela est-il une manifestation de l’humanité normale ? On peut à juste titre parler d’arrogance, et l’utilisation du qualificatif “dissolu” est tout aussi judicieux. Mais pour désigner parfaitement ce trait, le seul mot qui convienne est celui d’“abject”. Cette abjection est présente dans l’humanité de la majorité des gens ; en toutes choses, ils souhaitent en faire le moins possible afin de voir à quoi ils peuvent se soustraire, et il y a un soupçon de tromperie dans tout ce qu’ils font. Ils se dupent les uns les autres quand ils le peuvent, prennent des raccourcis quand ils en ont la possibilité, et répugnent à accorder beaucoup de temps ou de réflexion à un sujet. Tant qu’ils peuvent éviter d’être repérés, qu’ils ne créent pas de problèmes et qu’ils n’ont pas de comptes à rendre, ils estiment que tout va bien, et donc, ils continuent à faire dans l’à-peu-près. Selon eux, bien faire son travail comporte plus d’ennuis que d’avantages. Quand ils apprennent, ces gens ne vont jamais jusqu’à la maîtrise, et ils ne s’appliquent pas dans leurs études. Ils ne cherchent qu’à connaître les grandes lignes d’un sujet, puis se déclarent compétents en la matière et comptent sur cela pour continuer à prospérer dans l’à-peu-près. N’est-ce pas là une attitude répandue ? Est-ce une bonne attitude ? Eh bien, cette attitude, que les gens adoptent vis-à-vis des autres, des événéments et des choses, s’appelle, en quelques mots, “faire dans l’à-peu-près”. Et cette abjection existe dans toute l’humanité corrompue » (« Récits des entretiens de Christ »). Les paroles de Dieu révélaient de manière incisive la racine de mon manque d’efforts dans mon devoir. Ma nature superficielle était trop grave. À cause de mon tempérament satanique corrompu, j’avais toujours une attitude négligente et trompeuse. Quand la sœur m’a demandé de lui expliquer le bon usage de la ponctuation, je n’ai pas voulu m’embarrasser. Comme je n’ai pas pris le problème au sérieux et que je voulais échapper à d’autres questions, je lui ai juste conseillé de suivre une règle simple. Et j’aurais pu rédiger un document de référence quand elle a soulevé le problème, mais j’ai décidé de ne pas me donner cette peine, parce que j’ai pensé au temps et aux efforts que ça demanderait. Je me suis inquiétée des erreurs que ça risquait d’entraîner, mais j’ai quand même décidé de m’en sortir à bon compte. Il aurait été formidable que je m’épargne cet effort et que tout se passe bien. À chaque fois que je renonçais à un effort, je comptais sur la chance pour m’en sortir. Je cherchais toujours la solution de simplicité. Je ne m’appliquais pas réellement et honnêtement dans l’accomplissement de mon devoir, en prenant tous les détails en compte pour m’assurer qu’il n’y avait pas d’erreur. J’avais l’air de travailler, je répondais aux questions mais, en réalité, je trompais cette sœur et j’étais sournoise. Du coup, elle s’est fiée à mes réponses, a commis de graves erreurs et s’est épuisée à travailler pour rien. Elle a même dû refaire un gros travail, ce qui nous a ralentis et a nui au travail de l’Église. Le principe qui commandait mes actions, toujours choisir la facilité, faisait du mal aux gens. J’employais des ruses mesquines pour m’épargner à court terme. Je n’avais pas souffert physiquement, mais je commettais des transgressions sans arrêt et je perturbais le travail de la maison de Dieu. Je faisais du mal aux autres et à moi-même ! On m’avait confié un travail important, mais je le prenais à la légère. J’étais superficielle, irresponsable, malhonnête, négligente et je me moquais des conséquences. Je n’avais pas la moindre conscience. Je n’ai compris qu’à ce moment-là à quel point ma nature superficielle était nocive. Je manquais d’intégrité et je ne valais rien.

Plus tard, j’ai regardé une vidéo d’une lecture des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Si les gens ne peuvent pas exprimer ce qu’ils devraient exprimer pendant le service ou réaliser ce qui leur est intrinsèquement possible, et à la place perdent leur temps et n’agissent que pour l’apparence, ils ont perdu la fonction qu’un être créé devrait avoir. De telles gens sont considérés comme des “médiocrités” ; ils sont des déchets qui ne servent à rien. Comment de telles gens peuvent-ils être appelés des êtres créés ? Ne sont-ils pas des êtres corrompus qui brillent à l’extérieur, mais sont pourris à l’intérieur ? […] De qui vos paroles et vos actions pourraient-elles être dignes ? Se pourrait-il que ce minuscule sacrifice de votre part soit à la hauteur de tout ce que Je vous ai accordé ? Je n’ai pas d’autre choix et Je me suis consacré à vous sans réserve, pourtant vos intentions à Mon égard sont méchantes et vous êtes peu enthousiastes à Mon sujet. Telle est l’étendue de votre devoir, votre seule fonction. N’est-ce pas le cas ? Ne savez-vous pas que vous avez échoué totalement à l’accomplissement de votre devoir d’êtres créés ? Comment pouvez-vous être considérés comme des êtres créés ? Ne savez-vous pas clairement ce que vous exprimez et vivez ? Vous avez manqué à votre devoir, mais vous cherchez à obtenir la tolérance et l’abondante grâce de Dieu. Cette grâce n’a pas été préparée pour des gens sans valeur et ignobles comme vous, mais pour ceux qui ne demandent rien et font des sacrifices avec joie. Des hommes comme vous, des médiocrités, ne sont pas du tout dignes de jouir de la grâce du ciel. Seules la misère et la punition sans fin seront votre lot quotidien ! Si vous ne pouvez pas M’être fidèles, votre destin ne sera fait que de souffrances. Si vous ne pouvez pas être responsables de Mes paroles et de Mon œuvre, la punition sera votre fin. Vous ne recevrez ni grâce, ni bénédiction, ni une vie merveilleuse dans le royaume. C’est la fin que vous méritez de recevoir et la conséquence de votre propre action ! » (« La différence entre le ministère de Dieu incarné et le devoir de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu disent : « Je n’ai pas d’autre choix et Je me suis consacré à vous sans réserve, pourtant vos intentions à Mon égard sont méchantes et vous êtes peu enthousiastes à Mon sujet. Telle est l’étendue de votre devoir. » Ces paroles m’ont transpercé le cœur. Dieu m’a donné la chance d’accomplir ce devoir pour qu’il me permette de chercher et de gagner la vérité, de rejeter mon tempérament corrompu et d’être sauvée. Mais, au lieu de chercher la vérité, je me souciais de la chair, je déléguais et je trompais Dieu. J’ai pensé à la manière dont Dieu était devenu chair pour sauver l’humanité. Il a subi d’énormes souffrances et humiliations, Il a été persécuté par le gouvernement, condamné et rejeté par les gens, mais Il a toujours exprimé la vérité et œuvré pour sauver les hommes. Comme nous manquons de calibre, nous comprenons lentement la vérité. Non seulement Dieu ne nous a pas abandonnés, mais Il échange sérieusement avec nous sous tous les angles. Il explique toutes les vérités avec beaucoup de détails. Il raconte des histoires, donne des exemples et emploie des métaphores pour nous aider à comprendre. Certaines vérités sont complexes et ont trait à beaucoup de choses, alors Dieu les divise et nous en donne les grandes lignes. Il nous guide avec patience pour qu’on comprenne progressivement la vérité par l’échange. On voit bien que Dieu traite nos vies avec beaucoup de responsabilité. Mais comment ai-je traité mon propre devoir ? Je pensais que réfléchir et faire des efforts n’en valait pas la peine. Je n’étais ni sérieuse ni responsable quand je corrigeais des documents. Je choisissais les solutions de facilité sans me soucier du résultat ni des conséquences. Je prenais la mission de Dieu à la légère, je la survolais. Où était ma conscience ? Je méritais que Dieu me punisse. Mais Il n’a pas renoncé à me sauver. Il a employé Ses paroles pour m’éclairer, me guider, m’aider à me connaître et à comprendre Sa volonté. Si je continuais à tirer au flanc et à faire mon devoir mécaniquement, je ne mériterais pas de vivre ni d’être considérée comme une humaine. Alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu Tout-Puissant ! Ma nature superficielle est trop grave. Je ne veux pas continuer à vivre de cette manière honteuse et indigne. S’il Te plaît, donne-moi la force de pratiquer la vérité pour que je vive comme une humaine et que je remplisse le devoir d’un être créé. »

Ensuite, j’ai lu ces paroles de Dieu : « En tant qu’être humain, pour accepter la commission de Dieu, il faut Lui être dévoué. Il faut être entièrement dévoué à Dieu, et ne pas être tiède, ni manquer d’assumer ses responsabilités ou agir en fonction de ses propres intérêts ou humeurs ; ce n’est pas cela, être dévoué. Que signifie être dévoué ? Cela signifie que lorsque vous accomplissez vos devoirs, vous n’êtes pas influencés ni limités par des humeurs, environnements, personnes, faits ou choses. “J’ai reçu cette commission de Dieu ; Il me l’a attribuée. C’est ce que je suis supposé faire. Je l’accomplirai donc en en faisant ma propre affaire, de la manière qui produira de bons résultats, quelle qu’elle soit, en accordant de l’importance à la satisfaction de Dieu.” Quand tu te trouves dans cet état, non seulement tu es dirigé par ta conscience, mais tu fais aussi preuve de dévotion. Si tu ne retires de satisfaction que dans l’achèvement de quelque chose, sans chercher à être efficace et à atteindre des résultats, et si tu estimes qu’il suffit simplement de faire quelques efforts, alors c’est uniquement le standard de la conscience et ne peut être considéré comme de la dévotion. Quand on est dévoué à Dieu, ce standard est un peu plus élevé que le standard de la conscience. Alors, il ne s’agit plus simplement de faire quelques efforts, mais d’y mettre aussi tout son cœur. On doit toujours considérer son devoir comme son propre travail, se donner du mal pour cette tâche, supporter des reproches si l’on commet la moindre erreur ou si l’on est un tant soit peu négligent, réaliser que l’on ne peut être ce genre de personne, car cela nous rend si indigne de Dieu. Les gens qui ont véritablement du bon sens accomplissent leurs devoirs comme s’il s’agissait de leur propre travail, sans se soucier de savoir si quelqu’un les supervise. Que Dieu soit satisfait d’eux ou non, et quelle que soit la manière dont Il les traite, ils accomplissent toujours leurs devoirs et exécutent toujours la commission que Dieu leur a confiée avec exigence vis-à-vis d’eux-mêmes. Cela s’appelle de la dévotion » (« Récits des entretiens de Christ »). Les paroles de Dieu m’ont montré un chemin de pratique. On ne peut pas suivre nos humeurs et nos préférences, ni faire ce qu’on veut dans notre devoir. On ne devrait pas faire le minimum quand quelque chose demande beaucoup de travail. On doit traiter notre devoir comme la mission que Dieu nous a confiée et notre responsabilité. On doit y consacrer de la réflexion et des efforts pour obtenir les meilleurs résultats. Même s’il est difficile, et qu’on soit supervisé ou non, on doit toujours consacrer notre cœur, notre esprit et notre force tout entiers à notre devoir. Quand je l’ai compris, j’ai prié Dieu, bien décidée à me repentir et à pratiquer en accord avec Ses paroles. Après ça, j’ai pris le temps de rédiger un document sur la ponctuation italienne pour que les nouveaux membres puissent s’y référer. Ensuite, j’ai fait une liste des problèmes de traduction les plus courants et de tout ce qui requérait une attention particulière. Je m’y référais quand je corrigeais un document pour ne rien oublier. Et, quand un frère ou une sœur me posait une question, je ne me contentais pas de jeter un coup d’œil à leur problème et d’inventer une réponse. J’y réfléchissais sérieusement, j’appliquais les principes et je cherchais des références professionnelles pour lui répondre. Quand quelque chose m’échappait, en faisant des efforts et grâce à l’éclairage et l’orientation de Dieu, je finissais par comprendre. J’ai aussi réfléchi sur mes mauvaises motivations dans mon devoir. Quand je rencontrais une difficulté que j’avais envie de survoler, je priais Dieu de m’aider à renoncer à la chair pour que je consacre autant d’effort qu’il le fallait à résoudre le problème. Peu à peu, mon attitude envers mon devoir s’est beaucoup améliorée et je bâclais moins les choses. J’ai pu faire mon devoir avec constance. Ce changement en moi est entièrement le fruit du jugement et du châtiment de Dieu. Dieu soit loué !

Source : L'Église de Dieu Tout-Puissant

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08 janvier 2021

Musique chrétienne 2020 « Ce que l'œuvre et les paroles de Dieu apportent à l'homme, c'est la vie »

Musique chrétienne 2020 « Ce que l'œuvre et les paroles de Dieu apportent à l'homme, c'est la vie »

Dieu ne S'attache pas au passé, ne suit pas de chemins battus ;

Son œuvre et Ses paroles n'ont pas d'interdiction.

Avec Dieu, tout est libre, libéré, sans contraintes.

Il apporte à l'homme liberté et libération.

Il est le Dieu vivant, qui existe vraiment.

Pas un pantin ni une idole, Il est différent.

Il est vivant, Il est vif,

Ses paroles et Son œuvre apportent vie et lumière et libèrent l'humanité.

Rien ne peut limiter Son œuvre et Sa parole,

car Il possède la vérité, la vie et le chemin.

Rien ne peut limiter Son œuvre et Sa parole,

car Il possède la vérité, la vie et le chemin.

Qu'importe ce que disent les gens ou leur vision de Sa nouvelle œuvre,

Il accomplira toujours Son œuvre, sans relâche.

Ceux qui Le pointent du doigt ou Le jugent ne Le dérangent pas.

Leur vive opposition ne Le retient pas.

Aucune raison humaine, imagination, savoir ou moralité

ne peut mesurer ou définir l'œuvre de Dieu.

Personne ne peut discréditer, perturber,

personne ne peut interférer dans Son œuvre.

Rien ni personne ne peut interdire ce qu'Il fait,

et rien ni personne ne pourra Le limiter.

Aucune force hostile ne Le freinera.

Il est le Roi toujours victorieux.

Toute force hostile et toute hérésie humaine

sont totalement écrasées sous Son pied.

Peu importe quelle étape de Son œuvre Il accomplit,

elle doit être réalisée et répandue parmi les hommes,

menée à bien sans entraves dans tout l'univers

jusqu'à l'achèvement de Sa grande œuvre.

Et c'est Sa toute-puissance, Sa sagesse et Son pouvoir.

Il n'y a pas d'interdictions avec Dieu Tout-Puissant.

Dans Son œuvre, Il a des principes, mais pas d'interdictions,

car Dieu Lui-même est la vérité, le chemin et la vie.

Extrait de « Suivre l'Agneau et chanter des cantiques nouveaux »

Sites de paroles de chansons chrétiennes - Adoration et louange 2020, qui vous amèneront à écouter de beaux hymnes et à ressentir l'amour de Dieu !

 

06 janvier 2021

Paroles de Dieu quotidiennes | « Dieu Lui-même, l’Unique X » | Extrait 194

Paroles de Dieu quotidiennes | « Dieu Lui-même, l’Unique X » | Extrait 194

Le cycle de la vie et de la mort des différentes personnes de foi

Nous venons tout juste de discuter du cycle de la vie et de la mort des personnes de la première catégorie, les incroyants. Maintenant, nous allons discuter de la deuxième catégorie, les différentes personnes de foi. « Le cycle de la vie et de la mort des différentes personnes de foi » est encore un autre thème très important, et il est hautement nécessaire que vous en ayez une certaine compréhension. Tout d'abord, parlons des fois auxquelles fait référence la « foi » dans l'expression « les personnes de foi » : les cinq grandes religions du judaïsme, du christianisme, du catholicisme, de l'islam et du bouddhisme. En plus des incroyants, les gens qui croient en ces cinq religions occupent une grande partie de la population mondiale. Parmi ces cinq religions, ceux qui ont fait une carrière de leur foi sont peu nombreux, pourtant, ces religions comptent beaucoup d'adeptes. Ceux-ci iront à un endroit différent quand ils mourront. « Différent » de qui ? Des incroyants, des gens sans foi dont nous venons de parler. Après leur mort, les croyants de ces cinq religions vont ailleurs, dans un endroit différent de celui des incroyants. Toutefois, le procédé reste le même ; le monde spirituel les jugera pareillement en fonction de tout ce qu'ils auront fait avant leur mort, après quoi ils seront traités en conséquence. Cependant, pourquoi ces gens-là sont-ils placés dans un endroit différent pour être traités ? Il y a une raison importante à cela. Quelle est-elle ? Je vais vous l'expliquer à l'aide d'un exemple. Mais avant cela, il se peut que vous vous disiez : « C'est peut-être parce qu'ils ont une petite croyance en Dieu ! Ce ne sont pas des incroyants finis. » Toutefois, ce n'en est pas la raison. Il y a une raison très importante pour laquelle ils sont tenus à l'écart des autres.

Prenez le Bouddhisme, par exemple. Je vais vous énoncer un fait. Un bouddhiste est avant tout quelqu'un qui s'est converti au bouddhisme et c'est quelqu'un qui sait ce qu'est sa croyance. Quand des bouddhistes se coupent les cheveux et deviennent des moines ou des religieuses, cela signifie qu'ils se sont séparés du monde séculier et ont laissé derrière eux la clameur du monde humain. Chaque jour, ils récitent les sutras et ils psalmodient les noms des Bouddhas, ne mangent que de la nourriture végétarienne, mènent une vie ascétique et passent leurs journées avec pour seule compagnie la lumière froide et faible d'une lampe à beurre. Ils passent toute leur vie de cette façon. Quand la vie physique des bouddhistes se termine, ils font un résumé de leur vie, mais, dans leur cœur, ils ne savent pas où ils iront après leur mort, qui ils rencontreront, ni quelle sera leur fin : au fond, ils n'ont pas d'idée précise de ces choses-là. Ils n'auront rien fait de plus que de porter aveuglément une sorte de foi tout au long de leur vie, après quoi ils quittent le monde humain avec leurs vœux et leurs idéaux aveugles. Telle est le terme de la vie physique des bouddhistes lorsqu'ils quittent le monde des vivants ; après cela, ils retournent à leur lieu d'origine dans le monde spirituel. Que ces personnes se réincarnent pour revenir sur terre et continuer leur croissance personnelle ou, au contraire, que ce ne soit pas le cas dépend de leur comportement et de leur pratique avant leur mort. S'ils n'ont rien fait de mal au cours de leur vie, ils se réincarneront rapidement et seront renvoyés sur terre à nouveau où ils vont une fois de plus devenir moine ou religieuse. C'est-à-dire qu'ils pratiquent la croissance personnelle au cours de leur vie physique conformément à la manière dont ils pratiquaient la croissance personnelle la première fois et, une fois que leur vie physique est terminée, ils retournent dans le domaine spirituel où ils sont examinés. Après cela, si aucun problème n'est détecté, ils peuvent retourner une fois de plus dans le monde de l'homme et, à nouveau, se convertir au bouddhisme, continuant ainsi leur pratique. Après s'être réincarnés trois à sept fois, ils retourneront une fois de plus au monde spirituel, où ils vont chaque fois que leur vie physique se termine. Si leurs différentes compétences et leur comportement dans le monde humain ont été conformes aux édits célestes du monde spirituel, alors à partir de ce moment-là, ils y resteront ; ils ne se réincarneront plus en humains, et il n'y aura aucun risque non plus qu'ils soient punis pour avoir fait le mal sur la terre. Ils ne feront plus jamais l'expérience de ce processus. Au contraire, selon leurs circonstances, ils auront une position dans le domaine spirituel. C'est ce que les bouddhistes appellent l'« atteinte de la bouddhéité ». Atteindre la bouddhéité signifie principalement porter du fruit en tant que responsable dans le monde spirituel et, par la suite, ne plus se réincarner ni encourir le risque d'être puni. De plus, ça signifie ne plus souffrir des afflictions liées au fait d'être un humain après une réincarnation. Alors y a-t-il encore une chance qu'ils se réincarnent en animal ? (Non.) Cela signifie qu'ils resteront pour jouer un rôle dans le monde spirituel et ne se réincarneront plus. C'est un exemple de la façon d'obtenir le fruit de la bouddhéité dans le bouddhisme. Quant à ceux qui n'obtiennent pas de fruit, à leur retour au monde spirituel, ils sont soumis à l'examen et à la vérification du responsable compétent, qui découvre que, alors qu'ils étaient en vie, ils n'ont pas minutieusement pratiqué la croissance personnelle ou n'ont pas été consciencieux dans la récitation des sutras et dans la psalmodie des noms des Bouddhas comme le prescrit le bouddhisme et que, au contraire, ils ont commis beaucoup de méfaits et se sont adonnés à de nombreux comportements mauvais. Ensuite, dans le monde spirituel, un jugement est rendu au sujet de leur malfaisance et, après cela, ils sont assurément punis. En cela, il n'y a aucune exception. De ce fait, quand est-ce que de tels individus obtiendront du fruit ? Au cours d'une vie où ils ne commettent pas le mal, lorsqu'après leur retour au monde spirituel, il sera établi qu'ils n'ont rien fait de mal avant de mourir. Ils continuent ensuite à se réincarner, à chanter les sutras et à psalmodier les noms des Bouddhas, passant leurs journées à la lumière froide et faible d'une lampe à beurre, s'empêchant de mettre à mort toute chose vivante ou de manger de la viande. Ils ne participent pas au monde de l'homme, laissant leurs ennuis loin derrière et n'ayant aucun conflit avec les autres. Au cours de ce processus, s'ils n'ont commis aucun mal, alors après qu'ils sont retournés au monde spirituel et que toutes leurs actions et tous leurs comportements ont été examinés, ils sont de nouveau envoyés dans le domaine humain, dans un cycle qui se répète trois à sept fois. Si aucune mauvaise conduite n'est commise pendant ce temps, alors leur atteinte de la bouddhéité ne sera pas affectée et ne sera pas retardée. C'est là une caractéristique du cycle de la vie et de la mort de toutes les personnes de foi : elles peuvent « obtenir du fruit » et recevoir une position dans le monde spirituel ; c'est ce qui les rend différentes des incroyants. Tout d'abord, alors qu'ils vivent encore sur la terre, comment se conduisent ceux qui sont en mesure de recevoir une position dans le monde spirituel ? Ils doivent s'assurer de ne commettre absolument aucun mal : ils ne doivent pas tuer, commettre des incendies volontaires, violer ou piller ; s'ils s'adonnent à la fraude, à la tromperie, au vol ou à l'escroquerie, alors ils ne peuvent pas obtenir du fruit. Autrement dit, s'ils sont de quelque manière liés ou affiliés à une quelconque malfaisance, ils ne seront pas en mesure d'échapper à la punition que le monde spirituel leur infligera. Le monde spirituel établit des arrangements appropriés pour les bouddhistes qui atteignent la bouddhéité : ils peuvent se voir confier l'administration de ceux qui s'avèrent croire au bouddhisme et au Vieillard dans le ciel ; ils recevront peut-être une compétence. Ils peuvent aussi être seulement responsables des incroyants ou occuper des postes avec des devoirs tout à fait mineurs. Cette répartition a lieu en fonction des diverses natures de leurs âmes. Voilà pour l'exemple du bouddhisme.

Parmi les cinq religions dont nous avons parlé, le christianisme est un cas relativement à part. Qu'est-ce qui fait que les chrétiens sont si particuliers ? Ce sont des gens qui croient au vrai Dieu. Comment ceux qui croient au vrai Dieu peuvent-ils être mentionnés ici ? Puisque le christianisme est une sorte de foi, il est indubitablement lié seulement à la foi ; il n'est qu'une sorte de cérémonie, une sorte de religion et quelque chose de complètement différent de la foi de ceux qui suivent véritablement Dieu. La raison pour laquelle J'ai inclus le christianisme parmi les cinq grandes « religions », c'est qu'il a été réduit au même niveau que le judaïsme, le bouddhisme et l'islam. La plupart des gens concernés ne croient pas qu'il y ait un Dieu ou qu'Il règne sur toutes choses ; encore moins croient-ils en Son existence. Au contraire, ils se servent simplement des Écritures pour discuter théologie et utilisent la théologie pour enseigner aux gens à être bons, à endurer la souffrance et à faire de bonnes choses. C'est le genre de religion qu'est devenu le christianisme : il se concentre uniquement sur des théories théologiques, n'entretenant absolument aucun rapport avec l'œuvre de la gestion et du salut de l'homme par Dieu. C'est devenu une religion de gens qui suivent Dieu, mais qui ne sont en fait pas reconnus par Dieu. Toutefois, Dieu a aussi un principe pour aborder de telles personnes. Il ne les traite pas nonchalamment ni ne S'occupe d'elles à Son gré comme avec les incroyants. Il traite ces gens-là comme Il traite les bouddhistes : si, pendant qu'ils sont vivants, les chrétiens peuvent pratiquer une discipline personnelle, respectent strictement les dix Commandements et ont, quant à leur comportement, des exigences conformes aux lois et aux commandements et y adhèrent toute leur vie, alors ils doivent aussi passer le même temps à travers les cycles de la vie et de la mort avant de pouvoir vraiment atteindre le prétendu « enlèvement ». Après avoir atteint cet enlèvement, ils restent dans le monde spirituel où ils reçoivent une position et deviennent l'un de ses responsables. De même, s'ils commettent le mal sur la terre, s'ils sont démesurément pécheurs et commettent trop de péchés, alors ils seront inévitablement punis et corrigés selon un degré variable de sévérité. Dans le bouddhisme, produire du fruit signifie entrer dans la Terre pure, la bienheureuse, mais comment appelle-t-on cela dans le christianisme ? On appelle cela « aller au ciel » et être « enlevé ». Ceux qui sont vraiment « enlevés » passent aussi à travers le cycle de la vie et de la mort trois à sept fois, après quoi, une fois morts, ils arrivent dans le monde spirituel comme s'ils s'étaient endormis. S'ils répondent aux normes, ils peuvent rester là pour endosser une position, et, à la différence des gens sur la terre, ils ne se réincarneront pas d'une manière simple ou selon l'usage.

Parmi toutes ces religions, la fin dont ils parlent et à laquelle ils aspirent est la même que porter du fruit dans le bouddhisme ; sauf que les moyens pour réaliser ce « fruit » sont tout simplement différents, mais en gros, ils se ressemblent. À cette portion d'adeptes de ces religions qui sont en mesure de respecter strictement les préceptes religieux dans leur comportement, Dieu fournit une destination appropriée, un endroit approprié où aller et Il les traite de façon appropriée. Tout cela est raisonnable, mais ce n'est pas comme les gens l'imaginent, d'accord ? Maintenant, après avoir entendu ce qui arrive aux gens dans le christianisme, comment vous sentez-vous ? Avez-vous l'impression que leur sort est injuste ? Vous sont-ils sympathiques ? (Un peu.) On ne peut rien y faire ; ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? L'œuvre de Dieu est vraie ; Il est vivant et réel et Son œuvre vise toute l'humanité et chaque individu. Pourquoi, alors, ne l'acceptent-ils pas ? Pourquoi s'opposent-ils à Dieu et Le persécutent-ils avec autant d'acharnement ? Ils devraient même s'estimer heureux d'avoir ce genre de fin, alors pourquoi vous sentez-vous désolés pour eux ? Qu'ils soient traités de cette manière démontre une grande tolérance. Étant donné le degré de leur opposition à Dieu, ils devraient être détruits, mais Dieu ne fait pas cela ; au contraire, Il traite simplement le christianisme comme une religion ordinaire. Ainsi, y a-t-il un quelconque besoin d'entrer plus avant dans les détails pour les autres religions ? L'ethos de toutes ces religions, c'est que les gens endurent une plus grande difficulté, ne fassent pas le mal, fassent de bonnes actions, n'injurient pas les autres, ne portent pas de jugement sur les autres, se tiennent à distance des disputes et soient de bonnes personnes – la plupart des enseignements religieux sont comme cela. Par conséquent, si ces personnes de foi, ces adeptes de différentes religions et confessions, sont en mesure de respecter strictement leurs préceptes religieux, alors ils ne commettront pas d'erreurs ou de péchés graves pendant le temps qu'ils sont sur la terre ; et, après s'être réincarnés trois à sept fois, dans l'ensemble, ces gens-là, ceux qui sont en mesure de respecter strictement les préceptes religieux, resteront et endosseront une position dans le monde spirituel. Y a-t-il beaucoup de gens comme ceux-là ? (Non, il n'y en a pas beaucoup.) Sur quoi fais-tu reposer ta réponse ? Ce n'est pas facile de faire le bien et de respecter les règles et les lois religieuses. Le bouddhisme ne permet pas que les gens mangent de la viande. Pourrais-tu faire cela ? Si tu devais porter une tunique grise, réciter des sutras et psalmodier les noms des Bouddhas dans un temple bouddhiste toute la journée, pourrais-tu le faire ? Ce ne serait pas facile. Le christianisme a les dix Commandements, les préceptes et les lois ; est-il facile de les respecter ? Ce n'est pas facile ! Prenez par exemple la règle de ne pas injurier les autres : les gens sont tout bonnement incapables de respecter cette règle. Incapables de se dominer, ils poussent des jurons et ne peuvent pas ensuite retirer ce qu'ils ont dit, alors, que font-ils ? Le soir, ils confessent leurs péchés. Il leur arrive qu'après avoir injurié les autres, ils nourrissent encore de la haine dans leur cœur, et qu'ils aillent même jusqu'à prévoir un moment pour faire plus de mal à ces gens-là. En somme, pour ceux qui vivent au sein de ce dogme mort, ce n'est pas facile de s'empêcher de pécher ou de commettre le mal. Par conséquent, dans toutes les religions, seule une poignée de personnes sont en effet capables de porter du fruit. Parce que beaucoup de gens suivent ces religions, tu pars du principe qu'une bonne partie sera en mesure de rester pour jouer un rôle dans le domaine spirituel. Cependant, il n'y en a pas tant que ça ; seuls quelques-uns sont en mesure de réaliser cela. C'est à peu près tout sur le cycle de la vie et de la mort des personnes de foi. Ce qui les distingue, c'est qu'elles peuvent porter du fruit, et c'est ce qui les distingue des incroyants.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »